Vaccins et croyances (Dr TENPENNY)

jeudi 11 novembre 2010
par  administrateur
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Les statistiques ont montré que confrontés à une idée nouvelle, provocatrice, 96% des personnes appliqueront leur temps et leur énergie à défendre les croyances admises, et seulement 4% pourront accepter que la nouvelle idée mérite d’être sérieusement envisagée.

VACCINS ET CROYANCE
La peur se vend bien

Il est intéressant de constater comment une discussion sur les vaccinations peut rapidement devenir animée et parfois même agressive. Pareille animosité se manifesterait-elle au sujet d’un antibiotique ou d’un médicament contre la tension s’il était démontré que le médicament pouvait être dangereux ? Il y a peu de chances. Le médicament serait retiré du marché s’il était prouvé qu’il entraîne des décès. Même s’il ne s’agissait que de soupçons, sa commercialisation serait interdite jusqu’à ce que son innocuité puisse être démontrée.

Il n’en va pas de même pour les vaccins. Leur promotion est souvent assurée avec grand renfort de publicité jusqu’à ce que les statistiques démontrent qu’ils provoquent des dommages chez un grand nombre des personnes. Mais les milliers de personnes qui souffrent des effets secondaires des vaccins comparées aux millions d’individus vaccinés ne sont pas considérées comme mathématiquement et statistiquement significatives.

Le fait cependant que plus d’un billion de dollars ait été consacré (aux U.S.A.) à payer des indemnités aux victimes des vaccinations, démontre clairement que la sécurité des vaccins n’est pas l’objectif essentiel qui ait favorisé.

Pourquoi ce double critère ?

Ce double langage existe parce que la vaccination est fondée sur un « système de croyances » et que le fait de remettre en cause la validité des vaccins remet en question de vieilles croyances bien ancrées. Nous CROYONS que les vaccins sont sans dangers ; nous CROYONS que les vaccins sont importants pour notre santé ; nous CROYONS que les vaccins nous protégeront des infections ; nous CROYONS que ce sont les vaccins qui ont fait décroître les maladies infectieuses dans le monde et nous voulons vraiment CROIRE que notre médecin a lu toute l’information disponible des « pour » et des « contre » et qu’il nous délivre la vérité ultime sur les vaccinations…

Cette croyance est en fait basée sur la foi et pas nécessairement sur les faits.

L’étude de la littérature émanant du CDC (Center for Disease Control : l’ultime référence en matière d’information santé aux USA) montre cependant clairement que :

1. Les études sur la sécurité des vaccins sont limitées et n’ont été réalisées que sur des enfants en parfaite santé.

Il n’a jamais été démontré qu’un vaccin était totalement sans danger. Les études sont parcellaires, limitées et n’ont été réalisées que sur des enfants en « parfaite santé » ; il n’empêche que ces vaccins sont administrés à TOUS les enfants sans tenir compte de leurs véritables conditions de santé ou de leur prédispositions génétiques. Nous avons une politique vaccinale « passe-partout » qui ne tient aucun compte des choix individuels ou des options personnelles, une politique qui a engendré une quantité énorme de problèmes pour tellement de personnes.

2. Les études sur la sécurité des vaccins sont insuffisantes et incomplètes

En ce qui concerne les études cliniques concernant la « sécurité », le suivi (des effets secondaires) se limite à une durée dérisoire de 14 à 21 jours, parfois 5 jours, alors que les problèmes complexes liés au système immunitaire peuvent prendre des semaines et même des mois avant de se manifester. Les délais arbitraires fixés par la FDA et l’industrie pharmaceutique mettent un terme au suivi bien avant que nombre de complications soient susceptibles de se manifester. Telle est la base même du mantra habituel « les vaccins sont sans danger », alors que les complications long terme peu connues sont ignorées.

3. Les études ne font pas appel à de véritables placebos.

On pourrait d’emblée croire qu’une étude sur la sécurité des vaccins consiste à comparer un nouveau vaccin avec un « placebo ». Quand on examine cependant ces études d’un peu plus près, on découvre que le « placebo » n’est PAS une substance neutre, inerte comme une solution saline ou simplement de l’eau. Le « placebo » est en fait un autre vaccin dont le « profile de sécurité est connu ». Il s’ensuit que si le nouveau vaccin révèle les mêmes effets secondaires que le « placebo », il sera considéré comme « sans danger ».

4. Les anticorps engendrés par le vaccin ne sont pas synonymes de protection.

L’on considère que les vaccins assurent la protection grâce au développement d’anticorps. Il existe cependant de nombreuses références dans la documentation du CDC ( La plus Haute Autorité du pays en ce qui concerne les vaccins) qui montrent que les anticorps ne protègent pas nécessairement de l’infection. Ci-dessous quelques exemples repris de la presse médicale et des documents du CDC :

  • Coqueluche  : les recherches sur l’efficacité des vaccins n’ont pu montrer une corrélation directe entre la réponse des anticorps et la protection contre la coqueluche. “The findings of efficacy studies have not demonstrated a direct correlation between antibody response and protection against pertussis disease.” MMWR, March 28, 1997/Vol.46/N).RR-7,p.4.
  • Variole : Bien que l’on considère que les anticorps neutralisant reflètent les niveaux de protection, ce fait n’a pu être démontré sur le terrain. “Smallpox : neutralizing antibodies are reported to reflect levels of protection, although this has not been validated in the field.” JAMA, June 9, 1999, Vol. 281,N°22,p.3132.

5. Nous voulons CROIRE que le vaccin nous protégera de l’infection.

Plusieurs articles publiés dans des journaux médicaux montrent que ce n’est pas nécessairement le cas.

Quelques exemples :

  • Coqueluche chez des enfants parfaitement vaccinés dans des Centres de soins, Israël Pertussis Infection in Fully Vaccinated Children in Day-Care Centers, Israël ( Emerging Infectious Diseases Vol.6,N°5 ; sept.-oct 2000)
  • Coqueluche dans une population fortement vaccinée. Pays-Bas Pertussis in the Highly Vaccinated Population, the Netherlands ( Emerging Infectious Diseases, Vol.6,N° 4, July-aug. 2000)
  • Coqueluche en 1999 dans le Nord Ouest de l’Australie ; tous vaccinés Pertussis in North-West Australia in 1999 ; all vaccinated. ( Communicable Diseases Intelligence 2000, Vol.2 4 n°12 )

Le débat sur les vaccins se poursuit ainsi avec des « études », des « données » qui servent à soutenir les deux camps. Mais le fond du problème est le suivant :

La vaccination a été « acceptée » comme efficace, protectrice et sans danger depuis environ 200 ans. Il s’agit en fait d’une « vache sacrée ». Toutes les « vaches sacrées » font réagir les hommes avec leurs tripes quand quelqu’un se permet de suggérer que la « vache » doit être « sacrifiée ». Les exemples ne manquent pas au cours des siècles : quand Copernic a voulu montrer que c’était le soleil et non la terre qui était le centre du système solaire, il allait à l’encontre des croyances philosophiques et religieuses du Moyen-Âge. Quand deux scientifiques italiens Galilée et Bruno ont embrassé la théorie copernicienne, leurs commentaires furent jugés blasphématoires. Bruno fut jugé par l’Inquisition et condamné au bûcher en 1600. Trente ans plus tard, Galilée fut traîné devant ses « supérieurs » et forcé de renoncer à ses croyances sous menace de torture et de mort. Même après sa confession, il fut condamné à la prison pour le restant de ses jours. Semmelweiss qui avait démontré que les médecins qui se lavaient les mains sauvaient la vie des femmes (qu’ils accouchaient) fut aussi ridiculisé de son temps. C’est en fait une hérésie de mettre en cause le « statu quo ».

Les statistiques ont montré que confrontés à une idée nouvelle, provocatrice, 96% des personnes appliqueront leur temps et leur énergie à défendre les croyances admises, et seulement 4% pourront accepter que la nouvelle idée mérite d’être sérieusement envisagée.

Effectuer des recherches sur les vaccinations, ainsi que sur l’industrie des vaccinations, ne pourra qu’ébranler vos « croyances » sur les vaccins. Quand vous étudierez les effets secondaires - réels et théoriques - que les vaccins peuvent avoir sur le système immunitaire, vous ferez vraisemblablement partie des 4% qui comprennent que la « vérité » sur les vaccins n’est pas véritablement « La Vérité », et que les politiques vaccinales passe-partout qui nous sont imposées doivent changer.

Au plus on effectue des recherches sur les vaccins et leurs effets secondaires au plus on devient un hérétique Copernicien qui dénonce que le statu quo peut avoir des conséquences mortelles. J’ai personnellement investi 8.000 heures pour révéler la vérité sur les vaccins.

Si les résultats de cette enquête et de cette révélation doivent être qualifiés d’hérétiques, je puis alors dire que je me trouve en excellente et merveilleuse compagnie.

Dr Sherri Tenpenny
New Medical Awareness Seminars
www.nmaseminars.com
http://www.thenhf.com/vaccinations/vaccinations_129.htm

« La souffrance engendrée par une idée nouvelle est l’une des plus grandes peurs que peut connaître l’homme. Ses plus chères idées pourraient être fausses ; sa nourriture préférée, la cause de ses plus grandes souffrances ! C’est un fait avéré que l’homme trouve plus facile de croire le mensonge mille fois répété que de s’incliner devant des évidences dont il n’a jamais entendu parler. » Daniel P.REID



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